J’ai plusieurs occupations, je bricole beaucoup, je cuisine parfois, je randonne, …

Mais ce qui m’anime avant tout, qui me touche et m’importe, ce sont les valeurs humaines et le terroir.

Mon Puy‑de‑Dôme, entre volcans, villages et horizons verts

Il y a des endroits qui ne sont pas seulement des destinations : ce sont des morceaux de soi.
Le Puy‑de‑Dôme, pour moi, c’est exactement cela. Un département où chaque route semble mener à un volcan, où chaque virage ouvre sur un paysage qui respire la tranquillité, où l’on se sent immédiatement chez soi, même quand on arrive pour la première fois.

Ce qui me frappe toujours, c’est cette impression d’immensité douce.
Les volcans ne sont pas agressifs ici : ils sont ronds, verts, apaisants.

Le Puy‑de‑Dôme, ce n’est pas que des volcans.
C’est aussi une mosaïque de villages où le temps semble ralentir.

J’aime particulièrement :

  • Montpeyroux, avec ses ruelles dorées et sa tour qui veille sur la vallée.
  • Saint-Saturnin, où chaque pierre raconte un morceau de Moyen Âge.
  • Orcival, niché dans un écrin de verdure, avec sa basilique romane qui impose le respect.
  • Et bien sûr Clermont‑Ferrand, la ville noire, dont la cathédrale en pierre de lave se découpe comme une ombre sur le ciel.

Ce que j’aime le plus dans ce département, c’est cette sensation d’espace.
On peut partir marcher une heure ou une journée, et toujours trouver un sentier qui serpente entre forêts, plateaux et crêtes volcaniques.

Les lumières changent sans cesse :
le matin, tout est doux et pastel ;
le soir, les volcans prennent des teintes dorées ;
et l’hiver, le Puy de Dôme se transforme en géant blanc.

Chaque saison raconte une histoire différente.

Impossible de parler du Puy‑de‑Dôme sans évoquer ce qui se passe dans l’assiette.
Le saint-nectaire encore tiède, les lentilles blondes de la Limagne, la truffade qui réchauffe après une randonnée, ou encore les eaux de Volvic qui rappellent que tout ici vient de la terre.

C’est simple, généreux, vrai.
Comme les gens d’ici.

 

Le Puy‑de‑Dôme n’est pas un décor : c’est une respiration.
Un endroit où l’on peut se perdre un peu pour mieux se retrouver.
Un territoire qui ne cherche pas à briller, mais qui touche par sa sincérité.

Et chaque fois que j’en repars, je sais que j’y reviendrai.
Parce qu’au fond, ce département a quelque chose d’un foyer

 

Bien evidemment je n’oublie pas ma passion pour le Rugby, avec mon club de Coeur, L’ASM Clermont Auvergne!

Bien à vous, Dudu.